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Présentation:



"Soledad" est sans aucun doute la série la plus personnelle de Tito. Il y réalise un travail de mémoire dans des fictions, toujours traitées avec beaucoup de réalisme. 
Le décor, c’est Soledad, inspiré du village de Castille où est né l’auteur. Tito raconte des histoires d’hommes et de femmes, des histoires de souffrances, de passions sur fond de guerre civile vécue au quotidien, loin de ses aspects spectaculaires.

Tome 1: "Le dernier bonheur"





Le dernier bonheur est le premier volume de la chronique du village de Soledad.
À l’heure de la démocratie, les anciens de Soledad regrettent parfois le temps de Franco et résistent aux changements, dans une atmosphère mêlée de traditions, de couardise et d’une certaine hypocrisie. La vieille Sarah est mal comprise de ses compagnes, qui parlent d’elle sans relâche dès qu’elle a le dos tourné. Marco revient après quinze ans d’absence et perd ses illusions. Adolfo ne peut plus vivre avec sa conscience...
Le dernier bonheur est l’occasion d’une incursion dans un monde étrange, hors du temps, presque figé et pourtant animé de toutes les passions.




Tome 2: "La cible"






Au fil des albums, la mémoire de Soledad s’ouvre au lecteur : dans ce deuxième volume, Tito nous livre à nouveau les secrets du petit village espagnol. On comprend ici qui sont Pedro, Don Honorio le médecin en fuite ou encore Don Luis l’instituteur ; autant de personnages évoqués dans l’épisode précédent. On apprend quels drames ont ébranlé Soledad, le petit village à l’apparence si paisible... 
Avec l’épisode de La cible, Soledad est cette fois encore le théâtre dans lequel Tito met en scène des personnages vibrants de vérité. Naïfs ou manipulateurs, parfois simples d’esprit, passionnés, égoïstes, ils précipitent leur propre drame dans une atmosphère de tragédie classique. 
À travers une chronique empreinte de souvenirs d’enfance, Tito nous prouve, avec un grand souci du détail, son profond attachement à la personne humaine.




Tome 3: "El forastero"





Après Le dernier bonheur et La cible, voici El Forastero. Dans ce troisième tome, Tito reprend la chronique de Soledad, petit village espagnol recroquevillé dans ses traditions. 
Miguel, un jeune Madrilène, arrive chez son oncle pour se refaire une santé. Pour l’adolescent, les premiers jours à Soledad sont difficiles à vivre auprès de cet homme solitaire, qui l’accueille sans enthousiasme et semble même l’ignorer. 
Jour après jour, pourtant, il va découvrir la vie intime du village, grâce au jeune Paco. 




El Forastero est le troisième album de la série Soledad. C’est une bande dessinée aux tonalités vraies. Tito, marqué par son enfance, nous livre là un album pointilliste sur l’Espagne éternelle.




Tome 4: "La mémoire blessée"





À Soledad, le travail est dur mais les gens en ont l'habitude. Ils vivent heureux loin des rumeurs de la ville. Ceux qui suivent l'actualité savent qu'en Europe, le fascisme triomphe en Allemagne et en Italie. Tiburcio, homme de paix et républicain, se souvient de ces temps tranquilles, mais aussi des premiers incidents politiques que connut Soledad et de la folie meurtrière qui suivit. Le 30 août 1936, l'armée des nationalistes investit et pille le village. Elle laisse place aux vainqueurs, les phalangistes. 
Ceux-ci sont décidés à instaurer une nouvelle justice, celle de la vengence aveugle. Tiburcio ne se doute pas encore que dans cette Espagne déchirée, où les combats ressemblent à des assassinats, il vient de commencer une forme d'existence que peu d'êtres auraient pu supporter : celle de vivre caché sous son propre toit, une vie d'homme fantôme. 
Dans cet album, ainsi que dans L'homme fantôme, Tito chronique ces années de malheur et de déchirement où vivre debout dans la lumière était une vraie gageure. Passé et présent se mêlent étroitement et le souvenir de ces jours où Soledad vivait à genoux revient en mémoire.




Dossier de presse Soledad, pages 1 et 2:

Dossier de presse pour la sortie des Tomes 4 et 5 chez Casteman, parus le 16 septembre 1998:

Couverture/Page 1

Page 2

Dossier de presse Soledad, pages 11 et 12:



Page 11 (dans la version originale de 1998. Non mise à jour)


Page 12 (dans la version originale. Non mise à jour. Les coordonnées ont changées.)

Tome 5: "L'homme fantôme"




À Soledad, le travail est dur mais les gens en ont l'habitude. Ils vivent heureux loin des rumeurs de la ville. Ceux qui suivent l'actualité savent qu'en Europe, le fascisme triomphe en Allemagne et en Italie. Tiburcio, homme de paix et républicain, se souvient de ces temps tranquilles, mais aussi des premiers incidents politiques que connut Soledad et de la folie meurtrière qui suivit. Le 30 août 1936, l'armée des nationalistes investit et pille le village. Elle laisse place aux vainqueurs, les phalangistes. 
Ceux-ci sont décidés à instaurer une nouvelle justice, celle de la vengence aveugle. Tiburcio ne se doute pas encore que dans cette Espagne déchirée, où les combats ressemblent à des assassinats, il vient de commencer une forme d'existence que peu d'êtres auraient pu supporter : celle de vivre caché sous son propre toit, une vie d'homme fantôme. 
Dans cet album, ainsi que dans La mémoire blessée, Tito chronique ces années de malheur et de déchirement où vivre debout dans la lumière était une vraie gageure. Passé et présent se mêlent étroitement et le souvenir de ces jours où Soledad vivait à genoux revient en mémoire.




Tome 6: "L'autre soeur"





On le sait, un rien peut semer le trouble et l'agitation dans le village de Soledad. Mais cette fois, ce n'est pas rien : une rumeur court selon laquelle Carmela Delibes, la fille du forgeron, se serait suicidée en se jetant dans le puits du parc de Talavera. 
On apprendra bientôt qu’il s’agissait d’une autre. Carmela et sa mère arrivent donc à Soledad pour y passer la Semaine Sainte. Alors qu’elle se rend à Talavera pour y faire quelques courses, Carmela rencontre Eva Delibes, sœur jumelle de sa défunte homonyme. Les deux jeunes filles sympathisent. Le soir même, le fantôme de Carmela apparaît à Carmela, la chargeant de porter un message à sa sœur. 
Peu à peu, les liens qui se tissent entre les deux nouvelles amies les incitent à projeter de partir ensemble pour Valence, où Eva pourra aider Carmela à trouver du travail. C’est alors que le fantôme de Carmela réapparaît, menacant et jaloux. Eva Delibes et Carmela prendront tout de même la route, bravant un destin dont elles ignorent tout encore... Avec cet 6e volume, on pénètre dans un univers contemporain, plus proche de “Tendre Banlieue”. Tito mêle à la réalité une dose de fantastique qui tient le lecteur en haleine tout au long du récit.




D'autres dessins de Soledad:


Recherche personnage de la mère (jeune) pour "La mémoire bléssée":


Série d'extraits d'autres albums:

Image 5, planche 36 de "El forastero".

Détail image 3, planche 29 de "L'autre soeur".

Détail image 5, planche 29 de "L'autre soeur".



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